Mise au point …

Voici nos principaux engagements pour remédier au bilan en trompe l’œil de l’équipe sortante :

  • Nous nous engageons à soutenir la formation et l’insertion professionnelle de nos étudiants. Nous remédierons au bilan des 4 années passées où les décisions et les choix faits ont conduit à une érosion de l’offre de formation et à une perte d’attractivité de nos Masters dont les effectifs ont chuté de 20%. Nous serons au quotidien à vos côtés, dans vos composantes, pour soutenir vos projets.
  • Nous nous engageons à soutenir la recherche et ses liens avec la formation, dans tous les domaines où nous avons des atouts. Les Lettres et les SHS retrouveront la place qui doit être la leur parce que leur rôle est essentiel pour le progrès de la société et pour le développement éducatif et culturel. Nous soutiendrons un haut niveau d’exigence dans tous les domaines, excellence ne rimera plus avec exclusion et élitisme étroit.
  • Nous nous engageons à reconstruire une vraie collégialité. Face à une présidence qui répond au besoin de dialogue par l’opacité des décisions, vous avez été nombreux à exprimer votre souhait de voir se reconstruire une vraie concertation éclairée par des informations et des explications de l’action en direction de toute la communauté. Nous respecterons les avis des conseils et des comités et permettrons les échanges et les débats.
  • Nous nous engageons à reconstruire une administration solide et à valoriser l’action de chacun au quotidien. Incapable de trouver la manière adéquate de faire converger les niveaux administratif et politique de la gouvernance, la présidence sortante a fait se succéder quatre DGS en moins de 3 ans et demi. Dans notre cas, aidés par trois DG adjoints, la Direction Générale des Services aura pour mission de moderniser l’uB, de coordonner l’action des pôles, des services, des composantes et des laboratoires, et de simplifier les procédures pour faciliter le travail de tous au quotidien.
  • Nous nous engageons à une gestion rigoureuse et dynamique qui utilise à bon escient les moyens de notre université. Au lieu d’utiliser nos ressources pour soutenir les formations et la recherche ou pour les petits salaires, la présidence actuelle a gonflé inutilement le Fond de Roulement, ce qui a conduit l’Etat à prélever 1,033 M€ en 2014. Gérer, c’est choisir et soutenir nos missions de service public et revaloriser le pouvoir d’achat des personnels.
  • Nous nous engageons à porter des projets d’aménagement immobilier ambitieux et écologiquesà l’image de l’Opération Campus gagnée en 2009, bien avant l’arrivée de l’équipe actuelle et dont les réalisations (Tramway, esplanade Erasme, nouveaux bâtiments…) font de l’uB l’un des plus beaux campus de France. Depuis 2012, il est triste de constater que cette dynamique est à l’arrêt.
  • Nous nous engageons à la constance dans la vision stratégique de l’enseignement supérieur en Bourgogne Franche-Comté : élue en promettant de ne pas fusionner, la présidence actuelle a ensuite tenté d’imposer la fusion à l’UFC, trompant ainsi ses électeurs et manquant de respect à ses partenaires, avant de revenir à une vision fédérale. La COMUE est maintenant créée, conformément à la loi. Il lui manque un vrai projet, loin des compétitions stériles. Nous le construirons dans la confiance avec nos partenaires et en nous appuyant sur les équipes, les étudiants et les personnels. Nous préserverons les droits des personnels, nous soutiendrons la pluridisciplinarité des formations, nous ferons rayonner la recherche et développerons les campus sur tout le territoire. Fédéralisme et subsidiarité sont au cœur des valeurs que nous portons pour la COMUE, avec un calendrier et une trajectoire partagée par ses acteurs et les élus des conseils centraux.

Ne nous laissons pas aveugler par les discours pré-électoraux glorifiant un bilan, dont nous savons, nous acteurs de terrain, qu’il est loin d’être honorable pour notre belle université. Il est maintenant nécessaire que nous agissions pour une autre université !