Dominique Andolfatto

Qui suis-je ?

Dominique AndolfattoDominique Andolfatto est Professeur des Universités à l’uB depuis 2012. Il enseigne à l’Ufr Droit et sciences économique et politique. Il est chercheur en science politique et en droit au Credespo. Antérieurement, il a été maître de conférences à l’université de Lorraine après avoir obtenu son doctorat à l’Institut d’études politiques de Grenoble. Il est l’auteur de plus d’une centaine d’articles scientifiques, d’une dizaine d’ouvrages relatifs à la sociologie politique, aux relations industrielles et aux politiques publiques, ainsi que de rapports d’études pour diverses institutions. Plusieurs de ces travaux sont des recherches ou publications collectives qu’il a animées.

Ancien membre (nommé puis élu) du Conseil national des universités, en section 04, il a été désigné en 2015 comme expert pour le HCERES et pour l’Agence Nationale de la Recherche. Il a donné de nombreuses conférences sur ses travaux à l’Ecole nationale d’administration, l’Ecole nationale supérieure de la Sécurité sociale, l’Ecole nationale de la Magistrature, Sciences Po, plusieurs universités et universités populaires, ainsi que dans le cadre d’entreprises ou d’organisations syndicales. Plusieurs fois auditionné par le Parlement, il a été chercheur en délégation CNRS au sein d’une équipe interdisciplinaire de sociologie économique du Conservatoire nationale des arts et métiers (Paris). Il a enseigné en Allemagne et au Luxembourg et a été professeur invité en Italie et au Japon.

Pourquoi je m’engage auprès de Sébastien Chevalier :

C’est le choix d’une liste ouverte et pluraliste avec un projet d’université certes exigeant – en termes d’accueil des étudiants, de formation et de recherche – mais mettant l’accent sur les femmes et les hommes qui étudient, qui enseignent ou qui cherchent, soit une université privilégiant la dimension humaine et non pas une institution essentiellement bureaucratique ou désincarnée, empilant procédures et arrêtés et, trop souvent, semblant ignorante de ses agents et de la reconnaissance ou de l’attention qu’elle leur doit et ne favorisant pas la confiance mutuelle.

Cela signifie aussi un mode de fonctionnement plus transparent (comment expliquer par exemple la dérive des coûts de l’informatique ?), une communication plus claire et plus exhaustive, autrement dit moins administrée (voire moins infantilisante), moins sélective.

Il importe également d’inventer des synergies nouvelles entre les différentes catégories de personnels ou les différents services qui doivent travailler effectivement ensemble alors que, parfois, ils semblent se tourner le dos, voire se contredire et se concurrencer.

Cela implique également plus de clarté et d’explicitation dans la stratégie mise en œuvre avec, à la clé, la recherche d’une plus grande cohésion et d’ambitions partagées, une plus grande dynamique collective, des objectifs effectivement communs.

Ces caractéristiques d’ensemble valent plus particulièrement pour la Commission de la recherche qui doit être d’abord une instance à l’écoute et au service des collègues, favoriser la participation de tous et de toutes, et non pas apparaître comme un énième organe de contrôle ou un appareil.

Au total, c’est d’un « modèle » strictement hiérarchique mais aussi, souvent, opaque, dont il importe de sortir afin de donner envie – ou de redonner envie – à chacun de s’investir pleinement dans l’apprentissage ou la formation, l’enseignement et la recherche. Bref : faire que les conditions de ceux-ci soient maximales et favorisent l’éclosion de projets et leur épanouissement.