Florence Baras

Qui suis-je ?

Florence Baras

Après des études de physique à l’Université Libre de Bruxelles, Florence Baras a travaillé comme chercheur dans le service du prix Nobel Ilya Prigogine, pendant près de 20 ans. Elle a obtenu sa thèse de doctorat en 1985 et sa thèse d’agrégation de l’enseignement supérieur en 2001.  En 2002, elle choisit de rejoindre l’UB (LRRS puis ICB) en tant que chargé de re­cherches CNRS. Son domaine scientifique est la chimie physique des matériaux métalliques pour lesquels elle développe une approche de modélisation. Auteur de 80 publications, elle a édité 4 volumes et a donné près de 50 communications orales dont 23 invitées. Elle a organisé 10 conférences internationales dont 6 à Dijon. Elle a eu l’occasion de développer des collabora­tions internationales soutenues avec les Etats Unis et la Russie. Florence Baras a enseigné les mathématiques, la thermodynamique, la physique statistique et, plus récemment, la physique métallurgique. Elle a obtenu le Prix Wetrems décerné par l’Académie Royale de Belgique.

Pour Florence Baras, le métier de chercheur ne peut se concevoir que dans une multiplicité de fonc­tions. Elle s’est impliquée dans la formation par la recherche y compris au niveau des classes préparatoires, dans le rayonnement de l’Université vers l’international, dans la diffu­sion de la culture scientifique pour faire circuler la science hors les murs de l’université, faire connaître l’influence de célèbres scientifiques bourguignons (Sadi Carnot, Henri Navier, …) par des conférences grand public et des expositions. La science est un savoir collectif à parta­ger. Impliquée dans la vie du laboratoire et la vie collec­tive, Florence Baras a été chargée de formation et chargée de communication de l’ICB,  convaincue que le lien social entre les cher­cheurs et les enseignants-chercheurs est le meilleur moyen de dévelop­per une recherche de qualité dans l’Université.

Pourquoi je m’engage auprès de Sébastien Chevalier :

La vie universitaire à l’UB est à un tournant : Bâtir une grande université régionale est un défi pour chacun d’entre nous. Quelle université ? Une université d’excellence avec une visibilité internationale, avec un ancrage dans le territoire et le tissu économique local, avec une multipli­cité de domaines de recherche qui traduit son dynamisme. Une université qui réponde à ses différentes fonctions dans la société : enseignement, recherche, innovation, créativité, transmission du savoir. Dès demain, l’université accueillera de très nombreux étudiants. Lieu de savoir et d’apprentissage, l’université peut aussi devenir un “campus”, lieu de vie et d’épanouis­sement.

Je m’engage auprès de Sébastien Chevalier parce qu’il porte un projet ambitieux. A l’écoute de la communauté universitaire,  il sait synthétiser la voix démocratique pour proposer des idées nouvelles. Je suis certaine que son dynamisme et son engagement serviront l’université et tous ses acteurs.