Jean-Cyrille Hierso

Qui suis-je ?

Jean-Cyrille Hierso est Professeur de Chimie à l’Institut de Chimie Moléculaire de l’Université de Bourgogne (UMR CNRS 6302) depuis 2009.

Jean-Cyrille HiersoIl est responsable du groupe de « Chimie Organométallique et Catalyse » (30 enseignants-chercheurs et doctorants) depuis 2011. Il enseigne aux UFR Sciences et Techniques et Sciences de la Vie. Il a été recruté à l’uB en 2001 comme Maître de Conférences. Il a obtenu son Doctorat de l’Université Paul Sabatier et de l’Ecole Supérieure d’Ingénieur de Chimie de Toulouse en 1997, puis a été chercheur associé à Toulouse, à Leiden (Pays-Bas) et à Dijon. Ses travaux rapportés dans une centaine de publications internationales, ouvrages et brevets concernent le développement d’une chimie moderne éco-compatible promue par la catalyse métallique, et comptabilisent 3000 citations en chimie fondamentale. Les outils de chimie durable développés par son équipe à l’uB sont commercialisés internationalement pour d’autres groupes de recherche et développement. En 2011, il a été récipiendaire du Prix National de Chimie de Coordination de la Société Chimique de France (SCF) et du prix EurJIC « European Young Researcher Award ». Il a été nommé membre Junior de l’Institut Universitaire de France (IUF) en 2012, et membre distingué de la SCF en 2015. Il articule la future mention de Master Chimie de l’uB, et prendra en 2017 la direction adjointe de l’UMR 6302.

Pourquoi je m’engage auprès de Sébastien Chevalier :

L’Université est le lieu de la conservation et de la transmission du Savoir, au-delà des modes et des contingences annexes fussent-elles transitoirement économiquement défavorables. L’Université éduque par la recherche et garantit le progrès et la liberté de penser et critiquer qui s’y associent, dans tous les domaines des Sciences (exactes, humaines, théoriques, expérimentales, etc.). Je souhaite par mon action au CR préserver la pluridisciplinarité de la formation à l’uB et ceci jusqu’au Doctorat et pour toutes les disciplines, y compris les « démodées », les « démunies », les « affaiblies ». Ceci sera possible par la solidarité interdisciplinaire, le dialogue et la bienveillance mutuelle des composantes. La disparition de tel ou tel niveau dans telle ou telle composante est un danger pour le Savoir –seule réelle priorité de l’Université– au-delà des (re)-structurations imposées et des missions sociétales (faussement) nouvelles.