Philippe Juen

Qui suis-je ?

Philippe JuenPhilippe Juen est Maître de conférences en Droit public à l’Université de Bourgogne depuis 2000, Habilité à diriger les recherches (HDR) depuis 2012, et chargé d’enseignement à l’Ecole Nationale des Services Vétérinaires (ENSV).

Membre du Centre de recherche sur le droit des marchés et des investissements internationaux (CREDIMI – UMR 6295 – Classement A+), ses travaux s’organisent principalement autour du thème de la valorisation du domaine et de sa conciliation avec, d’une part les principes de la domanialité publique et, d’autre part, la protection de l’environnement, naturel et bâti. Les principaux champs de recherches se situent donc aujourd’hui  en droit de l’urbanisme, droit de l’environnement et droit des collectivités territoriales, matières qu’il enseigne au sein de sa composante de rattachement, à différents niveaux, mais également pour d’autres composantes (ESIREM, UFR SPEG de Besançon).

Au niveau local, il est Directeur de l’Institut de préparation à l’administration générale (IPAG) depuis 2014, Directeur du Master 2 Juriste des collectivités territoriales (JCT) depuis 2004, membre du directoire de l’Institut supérieur des territoires (IST) depuis 2014, membre du Conseil de gestion de l’UFR Droit et sciences économiques et politiques depuis 2011 et Membre de la Commission de la pédagogie de l’Université de Bourgogne. Au niveau national, il est membre titulaire du Conseil national des universités (CNU) depuis 2011, renouvelé en 2015, et membre du Comité d’orientation et de formation du Certificat d’études approfondies en Santé publique vétérinaire (COF-CEAVSPV, Ministère de l’Agriculture) depuis 2001.

Pourquoi je m’engage auprès de Sébastien Chevalier :

Ma candidature à la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire est motivée par la volonté de défendre certaines convictions relatives à l’Université.

La conviction, d’abord, que l’Université est au service des étudiants et que la priorité doit toujours être celle de la formation, une formation de qualité, une formation de soutien et une formation permettant aux étudiants d’avoir les meilleures armes possibles pour démarrer leur carrière professionnelle. Les arbitrages financiers devraient, à mon sens, être systématiquement opérés en ce sens.

La conviction, ensuite, que l’Université est au service des personnels et composantes, et qu’elle doit les aider, activement et de manière spontanée, à assumer leurs différentes tâches, d’enseignement, de recherche ou administratives. Les services centraux doivent jouer un rôle moteur et d’assistance plus prononcé, que ce soit en matière de gestion des ressources humaines ou de gestion et développement des diplômes.

La conviction, enfin, que l’Université est un formidable vecteur de développement régional et qu’elle doit à ce titre coopérer de manière très étroite avec les acteurs économiques et institutionnels de la région de Bourgogne Franche-Comté, qu’elle doit être un leader national et international en matière de recherche dans ses domaines d’excellence sans négliger ses compétences et intérêts locaux, qu’elle doit savoir attirer des étudiants venus de tout horizon tout en assurant des moyens de formation qui soient les mêmes pour tous, y compris pour ceux issus de nos territoires.