Stéphanie Benoist

Qui suis-je ?

Stéphanie BenoistStéphanie Benoist est maître de conférences en allemand à l’UFR Langues et Communication depuis 2004 et membre du centre de recherches Texte-Image-Langage. Docteur en linguistique allemande, son premier domaine de recherche a été la syntaxe et la sémantique des prépositions. Ses publications actuelles sont consacrées au discours sur la musique dans les médias germanophones.

Elle a participé à de nombreux jurys de concours (capes, agrégation interne et externe) pour les épreuves de grammaire et linguistique. Elle a été directrice des études en LEA de 2006 à 2013 et coordonne toujours les enseignements d’allemand en LEA.

Elle s’investit depuis longtemps dans la vie de l’établissement : élue au CEVU de 2007 à 2012, au conseil d’école de l’IUFM de 2008 à 2012, elle est aussi élue titulaire au Comité technique de l’UB depuis 2011. Elle est également élue titulaire au Comité technique du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche depuis décembre 2014.

Pourquoi je m’engage auprès de Sébastien Chevalier :

Dans mon quotidien d’enseignant-chercheur, j’ai constaté de la part de l’équipe de direction de l’établissement actuelle un déficit de pilotage dans le montage du dossier d’accréditation des formations qui me laisse encore perplexe au moment d’élaborer la prochaine offre de formation en LEA. En matière de recherche, j’observe que le discours actuel ne répond pas aux attentes des chercheurs en lettres et en langues et je ne me sens pas concernée par le projet ISITE.

A titre syndical, en tant que représentante du personnel Sgen-CFDT élue au comité technique, j’ai pu observer que l’université de Bourgogne souffre actuellement d’un sérieux problème de gouvernance, et qui affecte en première ligne les collègues des services centraux. J’ai été très choquée par les démissions successives de DGS. Enfin, mon syndicat soutenant les projets de rapprochement régionaux d’établissements d’enseignement supérieur, je me suis intéressée aux relations que l’UB entretient avec l’UFC et sur ce point, le désaccord politique et l’absence de coordination – notamment au niveau de l’offre de formation – dont j’ai connaissance m’inquiètent fortement.

C’est sur ces prémisses que j’ai rencontré Sébastien Chevalier et que je l’ai écouté m’expliquer les fondements de ce qui allait devenir notre projet collectif. J’y ai trouvé beaucoup de résonances avec ma perception des choses. C’est pourquoi j’ai décidé de m’engager à ses côtés, par besoin personnel d’agir, mais aussi parce que c’était l’occasion de faire connaître certaines des valeurs que je défends à titre syndical.

J’ai ainsi participé à l’élaboration de certaines parties du programme, notamment celles qui concernent la formation, les ressources humaines et la COMUE. J’y ai défendu (mais elles étaient déjà souvent présentes) les idées de reconnaissance de la pédagogie universitaire, le besoin d’un pilotage non homogénéisant de l’offre de formation, l’amélioration de l’orientation et de la coopération avec le rectorat. Concernant les personnels, j’ai attiré l’attention de Sébastien et de l’équipe sur la problématique des contractuels, de la politique indemnitaire, sur la nécessité d’une approche non corporatiste du personnel, et le besoin d’améliorer le dialogue social. Pour la COMUE, je partage l’idée que sa construction ne doit pas être dépendante du projet ISITE, mais qu’elle doit se faire dans la concertation et en bonne entente avec tous les établissements partenaires et en premier lieu avec l’UFC. Si je suis élue au CA, et quel que soit le Président élu, je serai attentive à tous ces points, ainsi qu’aux conditions de travail de l’ensemble du personnel.

La période de pré-campagne m’a fait rencontrer un grand nombre de collègues dynamiques et impliqués que je n’aurais sans doute jamais connus sans cette occasion, et c’est déjà une satisfaction pour moi. Elle m’a aussi fait découvrir et apprécier la capacité d’écoute de Sébastien, son esprit d’équipe, son souci de partager les informations et son aptitude à déléguer le travail si nécessaire, toutes qualités essentielles pour un potentiel président d’université.